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Peinture à l’huile sur toile Georges Lattès n°54 ☐ 38 x 46 cm - XXème s.
Peinture à l’huile sur toile réalisée par Georges Lattès figurant le port d’Antibes avec bateaux et barque marquée “Nice”.
Cette huile sur toile présente la signature de l’artiste en bas à gauche.
Nous adressons tous nos remerciements à Marianne, membre de la famille de Georges Armand Lattès, pour sa confiance et pour nous avoir confié le fond d’atelier de l’artiste.
Nous vous laissons désormais le plaisir de parcourir ces lignes rédigées sous la plume, empreinte d’intimité, de Marianne.
Georges Lattès ou le peintre de la mémoire.
Le boxeur au nez cassé, le danseur des salons de thé, le joueur de banjo et de piano, le charme sur les lèvres, le peintre de Paris mais aussi des marées et des prés est un homme que l’on aime. De ces esprits libres, où seul le cœur a ses raisons.
Des quartiers de Paris qui étaient les siens mais aussi ceux d’Edith Piaf, d’Yves Montand ou de Cocteau, le peintre en a saisi toute l’atmosphère. En peignant ces façades, ces personnages, ces couleurs, on entend les chansons de Maurice Chevallier, qu’il aimait chanter en famille. On dit même qu’il lui ressemblait « Un bel homme, très parisien ! ». On découvre au détour de ses œuvres les petits métiers de quartiers, les habitants et leurs habitudes, on sourit de découvrir les automobiles de jadis, on s’attendrit d’une pancarte, on essaie de deviner une rue. De sa vie sur les circuits automobiles ou les rings de boxe, à danser dans les salons de thé à sillonner la campagne à vélo, Georges Lattès a fait son œuvre : un témoignage sensible, juste, attachant d’une France d’antan.
Des moissons où les charrues tirées par des chevaux aux pas lents et sûrs avancent dans la chaleur et le silence de l’été, des labours de l’automne à la terre sombre et prometteuse, des chemins traversant les champs de pommiers aux fleurs de coton blanc, le peintre guide doucement notre regard. Des champs aux usines, de la campagne à la ville, des frémissements de l’eau de la Seine coulant au milieu des champs, à ce fleuve large et gris traversant la capitale, nos yeux se posent tantôt sur une barque tantôt sur des péniches lourdement chargées. Des côteaux de Barbizon, à ceux de Normandie, il saisit la tendresse des couleurs et des formes, chaque saison stimulant sa palette.
Ce parisien dans l’âme si sensible au travail des hommes et de la terre nous conduit au gré de ses toiles à travers notre pays et notre histoire. Georges Lattès nous offre la mémoire visuelle d’une époque, le sourire d’un souvenir, la tendresse d’un regard. Sur son chevalet posé au gré de ses désirs, il a dessiné sur ses toiles son regard sur le monde. Puis chez lui, rue Pierre Sémart dans le 9è arrondissement de Paris, sont nés les tableaux que nous découvrons aujourd’hui.
Dimensions, H38 x L46 x P1,5 cm
Couleur, multicolore
Matériaux, toile et peinture
Peinture à l’huile sur toile réalisée par Georges Lattès figurant le port d’Antibes avec bateaux et barque marquée “Nice”.
Cette huile sur toile présente la signature de l’artiste en bas à gauche.
Nous adressons tous nos remerciements à Marianne, membre de la famille de Georges Armand Lattès, pour sa confiance et pour nous avoir confié le fond d’atelier de l’artiste.
Nous vous laissons désormais le plaisir de parcourir ces lignes rédigées sous la plume, empreinte d’intimité, de Marianne.
Georges Lattès ou le peintre de la mémoire.
Le boxeur au nez cassé, le danseur des salons de thé, le joueur de banjo et de piano, le charme sur les lèvres, le peintre de Paris mais aussi des marées et des prés est un homme que l’on aime. De ces esprits libres, où seul le cœur a ses raisons.
Des quartiers de Paris qui étaient les siens mais aussi ceux d’Edith Piaf, d’Yves Montand ou de Cocteau, le peintre en a saisi toute l’atmosphère. En peignant ces façades, ces personnages, ces couleurs, on entend les chansons de Maurice Chevallier, qu’il aimait chanter en famille. On dit même qu’il lui ressemblait « Un bel homme, très parisien ! ». On découvre au détour de ses œuvres les petits métiers de quartiers, les habitants et leurs habitudes, on sourit de découvrir les automobiles de jadis, on s’attendrit d’une pancarte, on essaie de deviner une rue. De sa vie sur les circuits automobiles ou les rings de boxe, à danser dans les salons de thé à sillonner la campagne à vélo, Georges Lattès a fait son œuvre : un témoignage sensible, juste, attachant d’une France d’antan.
Des moissons où les charrues tirées par des chevaux aux pas lents et sûrs avancent dans la chaleur et le silence de l’été, des labours de l’automne à la terre sombre et prometteuse, des chemins traversant les champs de pommiers aux fleurs de coton blanc, le peintre guide doucement notre regard. Des champs aux usines, de la campagne à la ville, des frémissements de l’eau de la Seine coulant au milieu des champs, à ce fleuve large et gris traversant la capitale, nos yeux se posent tantôt sur une barque tantôt sur des péniches lourdement chargées. Des côteaux de Barbizon, à ceux de Normandie, il saisit la tendresse des couleurs et des formes, chaque saison stimulant sa palette.
Ce parisien dans l’âme si sensible au travail des hommes et de la terre nous conduit au gré de ses toiles à travers notre pays et notre histoire. Georges Lattès nous offre la mémoire visuelle d’une époque, le sourire d’un souvenir, la tendresse d’un regard. Sur son chevalet posé au gré de ses désirs, il a dessiné sur ses toiles son regard sur le monde. Puis chez lui, rue Pierre Sémart dans le 9è arrondissement de Paris, sont nés les tableaux que nous découvrons aujourd’hui.
Dimensions, H38 x L46 x P1,5 cm
Couleur, multicolore
Matériaux, toile et peinture

